"Quand je le vois gagner, c'est comme si c'était moi" : pourquoi certains coureurs se dévouent autant pour leur leader

“Quand je le vois gagner, c’est comme si c’était moi” : pourquoi certains coureurs se dévouent autant pour leur leader

Au sommet de Peyragudes, Fabio Jakobsen s’effondre sous le regard de ses coéquipiers. Le Néerlandais a franchi la ligne avec 16 minimes secondes d’avance sur la limite des hors-délais, mercredi 20 juillet. Sur ce Tour de France, le sprinteur s’écrase contre chaque pente qui s’offre à lui, et doit se demander chaque soir sur l’oreiller …

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